Nous défendons une approche de projet structurée autour :

. de récit(s) : convoquer une lecture à la fois savante et sensible du paysage ; convoquer la poétique des espaces pour faire projet, écrire un récit commun : embarquer les acteurs dans l’histoire de leur territoire, formuler des ambitions justes et réelles.

. du sur-mesure : sortir des normes, des matériaux calibrés : utiliser des matériaux bruts, supports d’inventivités nouvelles et d’appropriations infinies. Chaque projet sera l’occasion d’inventer de nouveaux outils, méthodes de faire.

. du vivant : réintroduire et établir des continuités du vivant dans notre quotidien, c’est oeuvrer vers une monde avec davantage de coopération entre humains et non-humains. C’est prendre la mesure de la nécessité de composer avec le vivant dans toutes ses déclinaisons possibles.

. du prospectif : guider le projet sur le long terme (plan de gestion, préconisations) ; inscrire le projet paysager dans le temps long des dynamiques naturelles : renouveler le patrimoine arboré avec des essences variées aptes à résister à des conditions de sécheresse plus fréquentes, favoriser des milieux riches aptes à accueillir de la biodiversité sur la base des structures existantes, mettre en place l’éco pâturage pour une gestion plus durable des espaces libres (rapport joyeux aux animaux), etc…

. du militantisme, partout dans la mosaïque de nos territoires : faire projet pour l’atelier, c’est s’engager dans la valorisation du patrimoine ordinaire, celui de nos villages et nos petites villes, depuis trop longtemps laissés sur le bord de la route face aux modèles dominants des grandes métropoles. Quelles réponses pour les territoire ruraux ?