« Le paysage est une empreinte, car il exprime une civilisation ; mais c’est aussi une matrice, car il participe des schémas de perception, de conception et d’action – c’est-à-dire de la culture – qui canalisent en un certain sens la relation d’une société à l’espace et à la nature, donc le paysage de son écoumène. Et ainsi de suite, par d’infinies boucles de co-détermination. »


Augustin Berque, Paysage-empreinte, paysage-matrice : éléments de problématique pour une géographie culturelle